Ön dit parƒÖis "lÖin des yeu×, lÖin du ¢Öeur."
PÖur mÖi, ¢e prÖverße est ßien menteur,
Car malgrè la distan¢e,
C'est à tÖi que je pense.Même si je suis à 1600 kilÖmètres de tÖi,
Tu es là, dans ¢ha¢un de mes pas.
De l'autre ¢Öté de l'Espagne,
Mais i¢i dans ¢ha¢une de mes larmes.PÖur te retrÖuver il me ƒaut 17 heures,
Mais pÖurtant tu es là, tÖut près, dans mÖn ¢Öeur.
Au réveil, mes yeu× s'Öuvrent sur tÖn drapeau,
Et je m'endÖrs ave¢ l'espÖir de te revÖir ßientÖt.
Tu es mÖn pays,
Même plus, tu es tÖute ma vie.
Tu es ¢e qui a ƒait de mÖi ¢e que je suis, Et ¢'est dans l'attente de te retrÖuver que je vis.
Sans tÖi la vie ne vaudrait pas la peine d'etre vé¢u,
Car tu es la plus ßelle ¢hÖse que j'ai reçu.
Je suis si ƒière de ¢e que tu es,
Mieu× que tÖut ¢e que j'aurais pu espérer.
Maintenant je sais que la distan¢e n'est rien,
Car pÖur mÖi tu n'es jamais vraiment lÖin.
Portugal para sempre